Laurent

CAPPE

Laurent

Cappe


Je suis né en 1965, à Boulogne sur mer, dans le Pas de Calais. Une ville moyenne du Nord de la France. Une ville portuaire, industrielle, tournée vers la mer, nichée au creu d'une "boutonnière » géologique, cernée d'immenses plages de sable fin, de dunes et de falaise, de collines et de bocage, et balayée par  les vents.

Une ville rugueuse, lourde d'histoire, et particulièrement attachante.

Issus d'une famille ouvrière, j'y ai grandi comme on grandissait alors, lorsqu'on était issus d'une famille modeste: dehors.

Dehors, c'est-à-dire partout sauf à la maison, partout où l’on pouvait retrouver les copains. Nous  occupions notre temps en tapant dans un ballon sur les  terrains de foot improvisés du quartier, à pêcher les  têtards dans les prés, à s’égosiller au bord de la mer, à grimper les côtes à vélo, à escalader les falaises, avant de rentrer épuisés évacuer les devoirs du lendemain. Des jeux supplantés par d’autres, moins innocents, à l’adolescence.

« Parti de rien pour arriver nulle part »aurait pu résumer ma destinée, si je n’avais été animé d’une insatiable soif de connaissances, d’une curiosité incurable et d’ambition.
Dans un premier temps, j’ai eu la chance de croiser la route de  quelques amis partageant des visées semblables.

Mais c’est surtout la rencontre de mon âme sœur, en la personne de la femme de ma vie, qui a fait bifurquer ma vie vers un chemin dont je ne soupçonnais pas l‘existence aux temps des culottes trouées et des survêtements bons marché rafistolés aux genoux : je suis devenu comédien et metteur en scène.
Mon épouse et moi avons créé un théâtre devenu au fil du temps une institution incontournable de notre région.

L’écriture a naturellement suivi.

Mon parcours de lecteur:

J’ai toujours été, depuis mon plus jeune âge, un lecteur invétéré.
J’ai lu, de tout, à tout âge, de Pif gadget à Marcel Proust.

Mes premiers grands émois littéraires ? « L’île aux trésors », de Stevenson, et ce « Oh oh oh ! Une bouteille de rhum … » qui me hantait. 

La découverte, chez la meilleure amie de ma mère, d’un carton de livres qu’elle m’offrit, appartenant à son défunt marin de mari. Un véritable trésor rempli de Bob Morane d'Henri Vernes, et de  Harry Dickson de Jean Ray, que  j’engloutis alors en une semaine, lisant du lever au coucher, sans pouvoir m’interrompre. 

La bibliothèque municipale qui me permit de découvrir Lovecraft et la littérature fantastique, Asimov et la science fiction, Boris Vian qui m’ouvrit les portes de la littérature. Puis Camus, Djian qui m’emmena avec lui chez les Américains…

Un fil ininterrompu qui me fait toujours parcourir l’Europe, le monde, les cultures, les époques, les mondes,  la chaine des  humanités, de ses beautés à ses aspects les plus noirs.

Ce qui me pousse à écrire ?

J’aime raconter des histoires. C’est toute ma vie.

C’est ce qui m’a fait adhérer à  ce métier qui m’a choisi.

J’ai passé des années à raconter au public les histoires des autres.

J’ai appris à manier les mots, à en maitriser la musiques, les musiques, celles des auteurs immenses que j’ai eu le bonheur de transmettre : Shakespeare, Molière, Beckett, Brecht, Feydeau, Rabelais…

Peu à peu, le besoin d’imaginer et de mettre en mots mes propres histoires est devenu irrésistible.

Je suis né en 1965, à Boulogne sur mer, dans le Pas de Calais. Une ville moyenne du Nord de la France. Une ville portuaire, industrielle, tournée vers la mer, nichée au creux d'une "boutonnière » géologique, cernée d'immenses plages de sable fin, de dunes et de falaise, de collines et de bocage, et balayée par  les vents.

Une ville rugueuse, lourde d'histoire, et particulièrement attachante.

Issus d'une famille ouvrière, j'y ai grandi comme on grandissait alors, lorsqu'on était issus d'une famille modeste: dehors.
Dehors, c'est-à-dire partout sauf à la maison, partout où l’on pouvait retrouver les copains. Nous  occupions notre temps en tapant dans un ballon sur les  terrains de foot improvisés du quartier, à pêcher les  têtards dans les prés, à s’égosiller au bord de la mer, à grimper les côtes à vélo, à escalader les falaises, avant de rentrer épuisés évacuer les devoirs du lendemain. Des jeux supplantés par d’autres, moins innocents, à l’adolescence.

« Parti de rien pour arriver nulle part »aurait pu résumer ma destinée, si je n’avais été animé d’une insatiable soif de connaissances, d’une curiosité incurable et d’ambition.
Dans un premier temps, j’ai eu la chance de croiser la route
de  quelques amis partageant des visées semblables.

Mais c’est surtout la rencontre de mon âme sœur, en la personne de la femme de ma vie, qui a fait bifurquer ma vie vers un chemin dont je ne soupçonnais pas l‘existence aux temps des culottes trouées et des survêtements bons marché rafistolés aux genoux : je suis devenu comédien et metteur en scène.
Mon épouse et moi avons crée un théâtre devenu au fil du temps une institution incontournable de notre région.

L’écriture a naturellement suivi.

Biographie

J’ai toujours été, depuis mon plus jeune âge, un lecteur invétéré.
J’ai lu, de tout, à tout âge, de Pif gadget à Marcel Proust.
Mes premiers grands émois littéraires ? « L’île aux trésors », de Stevenson, et ce « Oh oh oh ! Une bouteille de rhum … » qui me hantait. 
La découverte, chez la meilleure amie de ma mère, d’un carton de livres qu’elle m’offrit, appartenant à son défunt marin de mari. Un véritable trésor rempli de Bob Morane d'Henri Vernes, et de  Harry Dickson de Jean Ray, que  j’engloutis alors en une semaine, lisant du lever au coucher, sans pouvoir m’interrompre. 
La bibliothèque municipale qui me permit de découvrir Lovecraft et la littérature fantastique, Asimov et la science fiction, Boris Vian qui m’ouvrit les portes de la littérature. Puis Camus, Djian qui m’emmena avec lui chez les Américains… Un fil ininterrompu qui me fait toujours parcourir l’Europe, le monde, les cultures, les époques, les mondes,  la chaine des  humanités, de ses beautés à ses aspects les plus noirs.

Mon parcours de lecteur:

Pourquoi écrire:

J’aime raconter des histoires. C’est toute ma vie.
C’est ce qui m’a fait adhérer à  ce métier qui m’a choisi.
J’ai passé des années à raconter au public les histoires des autres.
J’ai appris à manier les mots, à en maitriser la musiques, les musiques, celles des auteurs immenses que j’ai eu le bonheur de transmettre : Shakespeare, Molière, Beckett, Brecht, Feydeau, Rabelais…
Peu à peu, le besoin d’imaginer et de mettre en mots mes propres histoires est devenu irrésistible.

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